Journal local

L’essentiel de l’actu de Lunéville à Saint-Dié-des-Vosges

Bienvenue dans la revue de presse locale de Lunéville à Saint-Dié avec Vosges Matin et l’Est Républicain.

La neige et la fraîcheur se sont abattues depuis quelques jours sur le département des Vosges. Depuis le 7 janvier, afin de prévenir les impacts sanitaires et sociaux liés à ces températures, le niveau 1 du plan grand froid a été déclenché par la préfecture. Dans ce cadre, elle a mobilisé ses partenaires associatifs comme la Croix Rouge, le Secours populaire ou le Secours catholique afin de multiplier les maraudes dans le département. Elles sont organisées dans les rues d’ Épinal trois fois par semaine mais aussi à Saint-Dié ou encore dans certains villages vosgiens. L’objectif étant d’identifier et de prendre contact avec les sans-abri afin de leur proposer un logement d’urgence le temps que la météo redevienne plus clémente. Ainsi, aux 256 places d’hébergement permanentes gérées par le 115 et aux 22 places ouvertes en cette période de crise sanitaire, 33 logements supplémentaires sont mobilisables dans les Vosges lorsque le plan hivernal est activé. Et si les places viennent à manquer, le plan grand froid permet de solliciter les municipalités pour débloquer des solutions d’hébergement supplémentaires. Au vu des prévisions météo, le niveau 1 de vigilance devrait rester actif ces prochains jours. Si le froid devient plus rigoureux, avec des températures ressenties comprises entre -10° C et -18° C, le préfet pourra activer le niveau 2 comme ce fut le cas en 2018 notamment, et ainsi renforcer les mesures déjà en place. Reportage de Grégoire HALLINGER pour Vosges Matin.

Pour chiner à Saint-Dié, il va falloir patienter. Les hivernales de la brocante n’auront pas lieu. Celles de février du moins. Devant la situation sanitaire , Renaud Abel, l’organisateur, a décidé de ne « pas tenter le coup. » Toutefois, le rendez-vous est déjà pris pour le mois d’octobre, ensespérant que d’ici là, ça ira mieux. Organisées deux fois par an en février et en octobre, les hivernales de la brocante rassemblent à chaque fois des centaines de personnes, promeneurs, collectionneurs ou acheteurs coup de cœur. En 2020, l’édition de février est passée entre les gouttes , juste avant la mise en place du confinement. Celle d’octobre avait été décalée et devait se tenir en novembre. Elle a finalement été annulée avec l’instauration du deuxième confinement. Il faudra donc patienter encore un peu. Reportage de Marion Jacob pour Vosges Matin.

La vague de neige était annoncée et les services techniques municipaux bachamois l’avaient anticipée. Après une opération de pré-salage, les huit agents ont pu intervenir rapidement dès les premières averses de neige. Dès lundi soir, par une opération de pré-salage, les camions des services technique de la ville équipés de sableuse et chasse-neige ont anticipé l’arrivée de la neige au cours de la nuit. Une anticipation bienvenue car, en vigilance jaune, dès 7 h ce mardi matin ils étaient prêts à partir à l’offensive sur l’ensemble de la voirie communale. C’est donc sur 25 km de voiries qu’ils ont déployé leurs efforts pour la sécurité des habitants. Christophe Frenot, responsable des services techniques indique, qu’en priorité sont traités « les points hauts comme les résidences du Soleil ». Il procède également à un rappel : « Le code rural donne obligation aux propriétaires de déblayer la neige devant chez eux ». Ce qui sous-entend qu’en cas de problèmes rencontrés sur cet espace, la responsabilité leur en reviendra.

A Lunéville, Mathilde Schlauder a repris la direction du restaurant Les Bosquets depuis octobre dernier. Elle adhère au mouvement lancé sur les réseaux sociaux par d’autres professionnels de sa branche avec une ouverture de son établissement le premier jour du mois prochain. Elle veut travailler, retrouver les clients dans ses salles. Ces derniers la soutiennent. Ils sont déjà nombreux à avoir réservé à cette date. La jeune cheffe qui désespère de retrouver ses fourneaux, le contact avec les clients, veut par cette action ponctuelle montrer à nouveau son mécontentement. Elle a prévu un menu à 12 € avec le choix entre deux entrées, deux plats et deux desserts. Elle connaît le risque encouru par cette ouverture avec une amende de 1 500 €, mais tellement remontée qu’elle a déjà préparé le chèque. Suivie d’une fermeture administrative de 15 jours. Ses clients, déjà une quarantaine ont réservé pour ce 1er février, connaissent aussi le tarif qui les attend, soit 135 € par personne. La cheffe a prévu 54 places maximum, réparties sur trois salles, en respectant les mesures d’avant le second confinement. Un reportage de Xavier Collin pour l’Est Républicain.



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