Revue de presse : Jeudi 1er Juin 2017

Écrit par␣␣sur␣ 1 juin 2017

  • L’hyermarché Cora reste sur ses positions :
    L’hypermarché Cora reste sur ses positions et continue de vendre du pain le dimanche matin.
    Depuis le 13 Mai dernier, date à laquelle une délégation d’artisans-boulangers de Lunéville et de ses environs avait rendu une visite courtoise, mais ferme, à Yannick Valentin, le directeur de l’hypermarché, il n’y a pas eu d’avancée.
    Accompagnée de la secrétaire générale de la Fédération de Meurthe-et-Moselle, Carole Schoor, ils avaient demandé à la grande surface de respecter l’arrêté départemental du 15 mars 1999 interdisant la vente du pain sept jours sur sept.
    Sans succès. Hier, le président de la Fédération des artisans boulangers, Jean-Paul Daul, et Carole Schoor, se sont donc rendus à la préfecture de Nancy, où ils ont rencontré le sous-préfet aux Affaires économiques et le directeur départemental de la DIRRECTE.
    Ils ont ensuite rendu une nouvelle visite à Yannick Valentin. Le patron des artisans boulangers avait donné rendez-vous à ses troupes en milieu d’après-midi pour leur rendre compte de ces différentes démarches.
    Décision a donc été prise, et exposée au directeur de l’hypermarché Cora, d’engager une procédure de référé devant le tribunal de grande instance de Nancy avec demande d’une astreinte de 5.000 euros par dimanche matin. Une procédure qui plus est suspensive.
    La Fédération va néanmoins attendre encore quelques jours avant de saisir le TGI, Yannick Valentin ayant proposé à Jean-Paul Daul d’attendre jusqu’à jeudi prochain. Les deux hommes devraient alors s’entendre au téléphone.Valentin estime qu’il existe des failles dans l’arrêté départemental.
  • Economie d’énergie en déodatie :
    Dans le cadre de leur examen du Baccalauréat, 4 lycéens ont planché ensemble sur une étude visant à améliorer le confort et diminuer la facture énergétique d’Etienne Schaffhauser, patron de l’auberge du Gazon du Faing, un établissement situé sur la route des Crêtes en contrebas du Hohneck. Né d’après une idée des élèves et de leur enseignant Claude Didierjean, ce projet représente plus de 70 heures de travail étalées entre les mois de janvier et de juin.
    Pour mener à bien cette étude, dont le double objectif était d’améliorer le confort et diminuer la facture énergétique de l’aubergiste, les 4 adolescents se sont répartis les tâches. Production d’énergie électrique,l’isolation et le chauffage, conception d’un panneau de commande afin de sécuriser la future chambre froide de l’auberge et enfin réalisation d’un système pour produire de l’eau chaude sanitaire chauffée par le soleil, une eau actuellement chaufée au bois.
    Le tout en tenant compte des importantes contraintes liées à l’emplacement de la ferme du Gazon du Faing. Nichée à plus de 1200 mètres d’altitude, la ferme-auberge est autant exposée à la chaleur en été qu’au froid et à la neige en hiver, la route permettant d’y accéder est fermée à la circulation de novembre à avril et elle est située dans une réserve naturelle et donc il est compliqué d’y installer une éolienne, tenir compte du fait aussi que le bâtiment n’est pas raccordé au réseau EDF, puisqu’il est alimenté en électricité par un groupe électrogène fonctionnant au fioul. Une fois les épreuves du Baccalauréat terminées, l’étude sera présentée à l’aubergiste, qui décidera ensuite de suivre, ou non, les préconisations des 4 élèves.
  • Le « Trotscoot » arrive en ville :
    Les déplacements doux ont le vent en poupe. Que ce soit pour une pratique purement loisir ou des déplacements personnels, voire professionnels, et plus réguliers. L’éventail des solutions proposées vient encore de s’élargir, du coté de lunéville, à l’initiative de Dominique Jusnel et Mathieu Elafri, Lunévillois qui ont décidé de distribuer, dans la région, le trotscoot électrique.
    Le trotscoot, est le croisement entre une trottinette et un scooter que l’on peut d’ailleurs piloter debout.
    Un véhicule qui présente une version désormais homologuée sur route en France. Et qui est donc équipé de tous les éléments de sécurité obligatoire : rétroviseurs, clignotants, plaque d’immatriculation et port du casque. Le trotscoot promet une vitesse de pointe de 45 à 50 km/h (selon le dénivelé et le poids du pilote…). Côté technique, derrière un poids de 58 kg, son autonomie permet de parcourir une soixantaine de kilomètres.

Écoutez l’édition complète présentée par Anthony :

Sources utilisées  : Vosges Matin / Est Républicain / RCM


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