Revue de presse : Mardi 14 Mars 2017

Écrit par␣␣sur␣ 14 mars 2017

  • Le CHU de Nancy-Brabois mis en examen :

Au 1er mai, cela fera deux ans que Timéo, quatre ans, est décédé suite à une erreur médicale commise au sein du CHRU de Nancy. Pour les parents de l’enfant, la justice paraît bien lente et les réponses à leurs interrogations toujours aussi absentes. Mais le mutisme qui entoure la mort de son enfant n’entame pas la détermination d’Élodie Gaire, la mère de Timéo. Pour elle, une seule chose compte « que la vérité éclate » autour de ce drame toujours aussi incompréhensible à ses yeux. Et pour cause : Timéo est mort d’une crise cardiaque, après avoir reçu une dose mortelle de colchicine (un anti-inflammatoire utilisé chez l’adulte pour traiter la goutte). Au cours de son hospitalisation le petit déodatien s’est vu administrer une dose seize fois supérieure à la normale. Qui plus est, les médecins lui ont aussi donné du zythromax, un antibiotique qui, combiné à la colchicine a l’effet d’une allumette dans un bidon d’essence.

Depuis ce drame, l’enquête a mis en évidence ces erreurs médicales commises au sein du service enfants du CHU de Brabois. Mais pendant plus d’un an, personne n’a été mis en examen. Au grand dam de Me Gérard Welzer, avocat de la famille de Timéo qui, en mai dernier, affirmait qu’il existait « des preuves de la responsabilité de certains membres du personnel. »

Mais après un nouveau temps d’attente, les choses ont enfin évolué puisque le juge d’instruction en charge du dossier a procédé dernièrement à la mise en examen, en tant que personne morale, du CHRU de Nancy pour homicide involontaire en récidive légale. Du côté de l’établissement nancéien, des déclarations filtrent enfin par le biais de son avocat, Me François Robinet,  Le CHRU de Nancy  assure de son entière coopération dans l’examen des circonstances qui ont conduit à ce dramatique événement

  • Sept personnes interpellées pour plusieurs cambriolages dans les restaurants géromois :

Les gendarmes de la compagnie de Saint-Dié viennent de procéder à un joli coup de filet, pas plus tard que ce lundi matin.

En effet, les militaires vosgiens ont réussi à interpeller sept personnes soupçonnées d’avoir pris part à plusieurs cambriolages sur la commune de Gérardmer.

A priori ces sept personnes, parmi lesquelles se trouve un mineur, sont soupçonnées d’être rentrées par effraction dans plusieurs restaurants géromois afin d’y dérober essentiellement du numéraire. Tous ces faits se sont produits au cours des deux derniers mois.

Depuis ce lundi matin, tous ces suspects ont donc été placés en garde à vue avant d’être entendus par les enquêteurs en charge de ce dossier qui a demandé une enquête de longue haleine.

Du côté du parquet et du procureur de la République, on réfléchit actuellement aux modes de poursuites qui vont être initiées à leur encontre.

  • Faits Divers à Saint-Dié-des-Vosges :

Dimanche matin, à l’ouverture de la boulangerie Baumgartner, vers 6 h, deux hommes d’une quarantaine d’années ont fait irruption dans les lieux. Voulant s’asseoir sur deux chaises derrière le comptoir, ou était entreposée les commandes des clients.

M. Baumgartner est donc intervenu, mais l’un des deux hommes, visiblement alcoolisé, s’est énervé et l‘a attrapé par le cou. Finalement, le deuxième homme a réussi à l’emmener vers la sortie. C’est à ce moment que l’homme en état d’ébriété a balancé toutes mes commandes par terre et a cassé deux vitrines où sont présentées les pâtisseries, avant de prendre la fuite.

Une enquête est en cours afin d’identifier l’auteur des faits.

Écoutez l’édition complète présentée par Anthony :

Sources utilisées  : Vosges Matin / Est Républicain / RCM


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